• - Le mal de vivre (Barbara) 

     

     

     

     

     

     

    Ça ne prévient pas quand ça arrive
    Ça vient de loin
    Ça c´est promené de rive en rive
    La gueule en coin
    Et puis un matin, au réveil
    C´est presque rien
    Mais c´est là, ça vous ensommeille
    Au creux des reins

    Le mal de vivre
    Le mal de vivre
    Qu´il faut bien vivre
    Vaille que vivre

    On peut le mettre en bandoulière
    Ou comme un bijou à la main
    Comme une fleur en boutonnière
    Ou juste à la pointe du sein
    C´est pas forcément la misère
    C´est pas Valmy, c´est pas Verdun
    Mais c´est des larmes aux paupières
    Au jour qui meurt, au jour qui vient

    Le mal de vivre
    Le mal de vivre
    Qu´il faut bien vivre
    Vaille que vivre

    Qu´on soit de Rome ou d´Amérique
    Qu´on soit de Londres ou de Pékin
    Qu´on soit d´Egypte ou bien d´Afrique
    Ou de la porte Saint-Martin
    On fait tous la même prière
    On fait tous le même chemin
    Qu´il est long lorsqu´il faut le faire
    Avec son mal au creux des reins

    Ils ont beau vouloir nous comprendre
    Ceux qui nous viennent les mains nues
    Nous ne voulons plus les entendre
    On ne peut pas, on n´en peut plus
    Et tous seuls dans le silence
    D´une nuit qui n´en finit plus
    Voilà que soudain on y pense
    A ceux qui n´en sont pas revenus

    Du mal de vivre
    Leur mal de vivre
    Qu´ils devaient vivre
    Vaille que vivre

    Et sans prévenir, ça arrive
    Ça vient de loin
    Ça c´est promené de rive en rive
    Le rire en coin
    Et puis un matin, au réveil
    C´est presque rien
    Mais c´est là, ça vous émerveille
    Au creux des reins

    La joie de vivre
    La joie de vivre
    Oh, viens la vivre
    Ta joie de vivre


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    - Trésor de femme

     

     

     

     

     

     

             

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Le corps de femme est un trésor

    Qui renferme bien des bijoux.

    Chaque homme, en secret, y adore

    Un doux endroit qui le rend fou.

     

    Pour certains, peut être pour tous,

    De jolis seins et leurs tétons

    Que l’on caresse avec la bouche

    Les font monter en pamoison.

     

    Pour d’autres, c’est une paire de fesses

    Que l’on recueille avec les mains

    Puis que, tendrement, l’on caresse

    Qui procure un plaisir divin.

     

    Refrain :

     

    Mais pour moi l’endroit dont je rêve

    Le point dont je suis amoureux

    C’est ta nuque, lorsque tu relève (bis)

    Le blond soyeux de tes cheveux (bis)

     

    Il existe bien d’autres lieux

    Qui sont objets d’adoration :

    Un beau genou, le coin des yeux,

    Une cheville ou un talon.

     

    Comment oublier le triangle,

    Finalité de tout désir,

    Compliqué de nombreux méandres

    Où s’extasie notre plaisir ?

     

     

    Et que dire de l’ourlet des lèvres

    Ecrin frémissant sur les dents

    Ou des cils ornant les paupières

    Couvrant  le regard en tremblant

     

    Refrain

     

    Lorsque j’y  ai enfouis ma tête

    Je respir(e) l’odeur de ta peau.

    Fermant les yeux, tel une bête,

    Je m’en inonde les naseaux.

     

    Un douillet duvet le protège,

    Il est caché aux étrangers.

    Mais il prend mon amour au piège

    Lorsque j’y dépose un baiser.

     

    C’est mon éros, mon doux secret

    Ce qui fait palpiter mon cœur

    La source intime des attraits

    Le commencement du bonheur

     

     

    Refrain :

     

    Oui pour moi l’endroit dont je rêve

    Le point dont je suis amoureux

    C’est ta nuque, lorsque tu relève (bis)

    Le blond soyeux de tes cheveux (bis)


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